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08 juillet 2008

Délivre-nous du mal (et de cette addiction aux chaussures...)


Or donc, je vous disais hier que j'avais peut-être encore laissé parler mes instincts consuméristes de fauchée. Hem hem. Voici en images une partie du tableau de chasse. Soyez indulgents avec le cintre vivant. Spéciale salutation à M. Léludemoncoeur qui a fait les photos. :-)



Photo 1: Robe: Matin Blanc
Chaussures: BEOriginal (il semble que j'aie enfin trouvé les peep-toes idéales ;-) )



Photo 2: Robe: Implicate Woman Summer
Chaussures: BEOriginal (je vous ai dit que j'ai trouvé les chaussures de mes rêves? ;-) )



Photo 3: Tunique: je sais pas, la vendeuse a coupé l'étiquette et j'me souviens plus dans ma ptite tête...
Jean's: Only. Mon nouveau jean's que j'aime d'amour.
Chaussures: BEOriginal (que pour rappel, j'aime d'amour aussi)



Photo 4: Les quatre paires qui ont rejoint mon étagère (en attendant le beau temps... snif). De gauche à droite: Peep-toes New Look; Peep-toes BEOriginal (j'vous ai déjà dit que... ah? okay!); sandales et sandales Pauline B. (mais vous les aviez reconnues, j'en suis sure).

Et voilà. C'était le billet mode. Après, retour à l'hibernation modesque jusqu'aux soldes de janvier. Ou jusqu'au prochain coup de folie dû aux soldes.

Promis, je fais pas essprès... ;-)


(PS: merci (ou pas) aux commerçants qui sont venus lire ce blog et ont décidé de passer directement à 50% pour me faire plaisir. Ou me faire acheter, c'est selon)

07 juillet 2008

Où le week-end a été animé et s'est terminé de manière magistrale

Parce qu'on est lundi, qu'il n'y a pourtant pas trop de soleil, qu'on est au travail et que voilà, l'auteure de ces lignes tient à briller par sa concision, voici un résumé du week-end.

* Sophie 1 - bordel 0: Rassure-toi (ou rendors-toi, c'est selon), Ami Lecteur, nous n'allons pas parler ici de moeurs légères ou de néons de couleur. Non non. C'est beaucoup plus vertueux que ça. Vendredi, M. Léludemoncoeur et moi, on est venu à bout du bazar, du brol, du bordel qui avait comme une petite tendance tenace à s'incruster chez nous depuis quelques mois. L'origine de cet exploit? Une invitation à dîner maintenue malgré l'état palliatif de l'appart. On lance la musique de Mission Impossible, on ne prend pas la pose du Winner (pas le temps), et on frotte, récure, range, lave, aère, cuisine. Je dois avouer qu'entre 17h (heure de mon retour du boulot) et 20h30 (heure de l'arrivée de notre invitée -par ailleurs admiratrice anonyme citée sur ce blog-), j'aurais pu dépasser un Tom Boonen cocaïné au sprint en côte. Les doigts dans le nez.

* Le dîner proprement dit: à 20h30 tapante, retapée de frais (enfin, un peu de maquillage sur les yeux et une rasade de parfum un peu partout), je terminais tranquillement de préparer mes ptits fours (ahahah, courir, moi? mais nooooooooon) quand notre invitée et néanmoins admiratrice anonyme de mon blog depuis de longs mois est arrivée pour une soirée courte mais intense (malheureusement, la SNCB ne fait pas encore nuit blanche les vendredis et samedis). Moments agréables autour d'un verre de vin bien frais et d'une salade de pâtes à la coriandre et au gingembre (mouiiiiii, je me remets enfin à cuisiner).

* Samedi, journée "je suis une déesse du rangement et de l'organisation" (on peut rêver deux minutes, non?) (oui, je suis d'accord): les courses toute seule comme une grande, toute zen. Le rangement des courses en amoureux, tout cool, tout rapides. Extase devant l'état de l'appart. Je savoure.

* Dimanche matin, Sophie bricole: Combattant la procrastination avec force (et poussée dans le dos par le retour des voisins), j'ai enfin décidé d'aller chercher un store pour le Velux de la salle de bain. Le lecteur attentif remarquera que j'ai attendu le dimanche matin (ben oui, pourquoi faire simple, hein?) pour aller faire mon shopping, mais soit! De retour à la maison, il m'a fallu moins d'une demi-heure (foi de Facebook) pour monter le store. Et désormais, nous pouvons faire nos ablutions à l'abri des regards et des caméras indiscrets (oui, passque grâce au proprio, nous avons des magnifiques caméras de surveillance braquées sur notre appart).

* Dimanche, journée "famille et j'en profite -hop! comme ça!- pour regarder la finale hommes de Wimbledon: Sauf que vu la physionomie de la finale, ça a plutôt été "Je regarde la finale hommes et j'en profite -hop! comme ça!- pour prendre des nouvelles de la belle-famille. Il faut dire ce qui est, mes petits couinements et mes cris de déception ont bien fait rigoler la maman de M. Léludemoncoeur. Tout est bien qui finit finalement bien: Nadal a gagné. Bien sûr, je suis triste pour Federer, mais franchement, le Majorquin, il me fait craquer (sauf le tirage de slip, ça c'est moyen sexy). Autant dire que j'ai dormi comme un bébé, le sourire aux lèvres. Il en faut peu pour que je sois heureuse.

* Et aujourd'hui, me direz-vous? Retour au boulot. Back to work. Terug op het werk. Pour garder le moral, je me suis saoulée aux dépêches sur la victoire de Nadal, tout en ayant toujours un ptit pincement au coeur pour Rodgeur (il a vraiment l'air déprimé).

Il se pourrait aussi que j'aie encore laissé parler mes instincts consuméristes de fauchée. Et qu'il faille m'admettre dans une clinique de désintoxication pour soigner cette compulsion de la chaussure.


Enfin, j'exagère toujours. Aujourd'hui, je n'en ai acheté qu'une seule paire. C'est tout.



(Et une robe.)



(Et une tunique)

02 juillet 2008

Où les commerçants se plaignent que les gens n'achètent pas et qu'en fait, c'est de leur faute

Oui, je vous l'accorde, ce titre est un peu long et rappelle furieusement celui d'avant-hier (qu'en fait il est apparu hier), mais il dit bien ce qu'il veut dire.

Or, hier, donc, c'était le premier jour des soldes. Et dès le soir, les commerçants se sont plaints que franchement, c'est plus comme avant. Et vas-y qu'ils ont eu 5% de clients en moins, et plains-toi que c'est la faute aux médias qui font rien qu'à parler de la baisse du pouvoir d'achat que c'est même pas vrai d'abord.

Moi, j'y étais, aux soldes, en bonne petite fauchée qui veut quand même avoir sa part de tendance (ben oui, depuis janvier -ou depuis cinq jours*- que j'avais plus rien acheté comme fringues, pfff) (t'auras remarqué que rapport à avant, ça cause plus du tout de fringues, ici) (si tant est que ça parlait de fringues avant, mais laissons là les parenthèses, ça devient long). Et je peux vous dire que j'aurais bien aimé sortir des Grands Prés (le shopping mall de Mons) chargée comme l'accro au shopping un jour de crise.

Si les gens ont pas acheté autant que les autres années, c'est la faute aux commerçants. Parce que les soldes, fallait quand même les chercher. Bon, yavait bien quelques panneaux, mais en gros, dès que tu t'en éloignais un tout petit peu, tu remontais direct dans les prix. Trois rayons soldés, et le reste, tu peux aller te faire f... euh photographier en sous-vêtements (rapport aux fringues soldées que t'as pas réussi à trouver).

Oui, bon, ici, on parle de prix assez bas, déjà à la base. On va chez du Zara, du H&M et quand on a vraiment envie de faire une folie, chez du Esprit (ouuuuuh!). Mais bon, c'est le principe des soldes: quand on va les faire, on achète du soldé. Point barre. Sauf que.

Sauf que les trucs soldés sont les mocheries invendues des saisons précédentes. Les petites robes discrètement repérées la semaine passée n'ont pas bougé d'un iota (surtout leur prix) et malgré le premier jour des soldes, il ne reste que les tailles 48 que je n'atteins -heureusement- pas encore.

Bref, j'ai erré comme une âme en peine dans les différents magasins. Et ce n'est qu'en arrivant chez New Look (vous vous souvenez de New Look, l'endroit où j'ai constitué la base de ma garde-robes à un moment?) que j'ai retrouvé le sourire. Oh! Bien sûr, plein de jolis trucs classiques ne sont pas soldés (et restent donc chers pour ce que c'est), mais en cherchant bien dans les invendus des autres années, j'ai fini par dégotter une jupe noire, simple mais belle, et un chemisier dans les tons verts. Tous deux soldés. A environ 50%, l'honneur est sauf.

Je suis ensuite passée faire un tour chez Dod, où les vêtements de grandes marques sont déjà à prix plus doux en temps normal. Et là, ça a été un vrai bonheur. Parce qu'un pull en cachemire et soie Xandres à -30% et qui passe à 20 euros à la caisse, moi j'dis banco et j'en prends deux. Pareil pour les chaussures Pauline B. ou le pull Vue sur Mer.

Résultat des courses: je me suis retrouvée dans ma voiture une heure plus tard, le sourire aux lèvres, ayant acquis pour 150 euros trois pulls Xandres (décidément, je deviens fan!), un pull Vue sur Mer, une robe dos nu belle et sexy de jesépukelmarque et deux paires de sandales Pauline B.

J'aurais juste envie de dire aux commerçants: si vous voulez vraiment que les gens achètent, arrêtez de les prendre pour des cons et faites de vrais soldes. Vous verrez, ça marche!!



Et vous, la pêche a été bonne?



*cfr Anvers

30 juin 2008

Où les vacances se transforment en semaine de toutes les découvertes

Salut! Je suis toujours en vacances. Il fé bO. Et je m'amuse toujours bien! Je vous fé des gros bisous et je suis pas du tout préssée de rentré.

sOphie


Bon, c'est fini la rigolure. Dans deux jours, back to the boulot. Alors on va arrêter de faire les malinois et on (je) va faire des stocks de bons souvenirs pour affronter l'advers... ce brusque retour à la réalité des choses.

Alors aujourd'hui, parlons (re)découvertes. Parce que non, mes vacances ne se sont pas résumées à faire la moule devant mon pc et ma télé. Parce que oui, moi aussi, ma vie est tout à fait fascinante et absolument digne d'intérêt (ou pas). Alors voilà, les découvertes, disais-je.

Petitun. J'ai (re) découvert Anvers. Oui, celle-là même avec son zoo, sa gare. Ses magasins en double ou en triple. Rhaaa. Ses petites rues commerçantes avec des créateurs branchés. Et des prix à me faire disjoncter. Promenade en amoureuse. En tête-à-tête avec moi-même. C'est pas désagréable, même si je suis pas toujours de très bonne compagnie (une petite tendance à la destruction de moral modesque).

C'est là que la deuxième découverte m'a sauvée. Je me suis rendu compte que je peux être belle et sexy en jean's. En jean's cigarette. Bon, inutile de dire que je l'ai acheté. Oui, à cinq jours des soldes, et alors? Zauriez préféré que plus jamais je ne me trouve potable en jean's? Et que ma santé mentale s'en trouve altérée à jamais? Voilà. Moi non plus. J'ai découvert aussi l'effet que peut faire un jean's bien. Qu'il désinhibe. Qu'avec, j'ai décroché des rayons des trucs que j'aurais ignorés, par crainte du ridicule. Et que je me suis dit "vivement les soldes dans cinq jours" (oui, la nature économe revient quand même au galop après) (qui a dit avare??) (tu sors!!). Bref, ça a fait du bien au coeur du moral. Et je me suis même dit en sortant "bon, maintenant, je fais vraiment attention à ma ligne". On en reparlera.

Et on va même en reparler directement, puisque j'ai aussi découvert la glace Ben&Jerry "Chocolate fudge Brownie" et "New York super fudge Chunk" et que rien que de l'écrire, je ressens un manque criant (faut dire qu'il y a le temps d'être morts de faim et de soif avant d'avoir fini d'épeler ces looooongs noms).

Petitdeux. J'ai découvert Liège, son Carré, ses magasins, ses pékets. Bien, Bien, Bien, hips. (Le lecteur attentif ou particulièrement informé se rendra compte très vite que j'ai écumé les seules villes où ya des New Look, j'dis-ça-j'dis-rien). Ca peut paraître bizarre pour quelqu'un qui a bossé à vingt kilomètres de là, mais je n'avais, avant la semaine dernière, mis les pieds à Liège que deux fois. Quand je dis "mis les pieds", c'est quasiment ça puisque j'y étais allée deux fois pour le boulot genre "je sors du train/de la voiture, je vais à mon rendez-vous, je remonte dans le train/ma voiture".

Que dire sinon que les gens sont cools, les magasins bien aussi (même si j'ai pas senti ce sens de la mode particulier qu'on attribue aux Liégeois, mais j'suis ptêtre pas restée assez longtemps). On y mange bien, on y boit du très bon péket (aaaaaaah! le péket violette!!) et ça donne envie de revenir.

Petittrois. Je me suis rendu compte que je ne suis pas aussi brouillée avec les chiffres que ce que je pensais. D'abord parce que j'ai resolu pour la première fois un sudoku "difficile" du Soir. Et ce, presque sans réfléchir. Saluez la performance comme il se doit!!

C'est tout? C'est que grâce à ça que t'es devenue numérologue?*, se dit la lectrice suspicieuse zé dubitative. Ahaaaaah! Que nenni! J'ai aussi fait ma déclaration d'impôt toute-seule-pour-la-première-fois-de-ma-vie!! En ne posant que 14.999 questions angoissées à mon papa (comptable). Mais j'ai géré. Et rendu le truc à temps. Je me suis tellement bien amusée que j'aurais bien recommencé avec celle de M. Léludemoncoeur. Mais l'excès nuisant en tout (et étant une fille très modérée...), je me suis abstenue.

Pour son bien, notez. Pensez! Si je l'avais faite à sa place, jamais il n'aurait connu le grand frisson. Qui vous parcourt quand vous devez essayer de trouver le bon endroit pour marquer le bon chiffre. Et ça, il faut le dire, ça aurait quand même été vachement dommage.



*une numérologue, c'est une calée des numéros, comme la psychologue est une calée des psys, une névrosée, quoi. Rhoo, tu suis rien, toi, hein?

12 mai 2008

Carrie!! Au secours!!!

Amies lectrices, j'ai besoin de votre aide!!! J'essplique.

Ce printemps, j'ai frissonné. Un de ces frissons entre le plaisir, l'excitation et le pur bonheur. Dans la vitrine des magasins de chaussures, il y a enfin des peep-toes. Pas n'importe quelles peep-toes, non, les peep-toes parfaites. La bonne couleur, la bonne forme, le bon talon. Le genre de chaussures qui vous rend fémininissime l'air de rien. Bref, je les adopterais bien et leur ferait bien découvrir leurs grandes soeurs bottes, escarpins et autres sandales à talons de mon étagère à chaussures...


Mais voilà, il y a un problème. Qui dit talons dit aussi, à court ou à moyen terme, mal aux pieeeeeeds. Or une déesse en escarpins à talons qui marche les genoux pliés et les pieds rentrés tellement elle a mal aux petons est tout de suite moins divine. Surtout qu'il faut avoir fait des années de yoga et de méditation transcendantale pour arriver à continuer à sourire malgré les piqûres de douleur qu'on ressent dans les pieds.

Mon modèle absolu en la matière, c'est évidemment Carrie Bradshaw. Elle arpente les rues de New York du matin au soir perchée sur 8 à 10 centimètres de talons et elle a même pas mal! Elle court, même, parce qu'elle est en retard à ses rendez-vous. Et jamais elle ne se plaint d'avoir mal, ou d'avoir des ampoules, ou d'avoir les pieds qui gonflent. Carrie Bradshaw, elle est vraiment trop forte!

Parce que moi aussi, je voudrais courir partout (et jusqu'au boulot) avec de jolies chaussures surélevées aux pieds. Sauf que le chemin pour aller du métro au boulot comporte une sacrée portion pavée (entorse garantie!). Qu'à moins d'aller ranger ses gambettes en-dessous d'un bureau et de ne plus bouger, les pieds seront forcément mis à contribution. Ne fût-ce que pour aller à une conférence de presse et en revenir. Et qu'on ne va pas demaner des chèques-taxi tout le temps. Que la probabilité de devoir rentrer de la gare à la maison à pieds est faible, mais pas nulle. Et que un kilomètre à pieds, quand on a des haut talons, ça use deux fois plus.

Même pour des "grandes occasions", genre une communion ou un mariage, je finis par hésiter (pas longtemps, mais quand même). Et si les deux premières danses avaient raison de ma plante des pieds et que je devais me promener pieds nus? Et si moi aussi je retournais à ma place en grimaçant de douleur parce que non là franchement j'en peux plus? Résultat, j'ai souvent l'âme d'un fakir (ou d'un martyr): courageuse jusqu'au bout, mais les pieds en compote en rentrant. Et impossibilité de remettre des talons haut le lendemain.

Alors voilà, moi, ce que je voudrais que vous me disiez, c'est quels sont vos secrets pour rester perchées sur des talons haut jusqu'au bout de la nuit et repartir le lendemain, fraîches, sur vos nouveaux escarpins. Sans avoir mal aux pieds. Et en souriant.

Hein, dites? Vous faites comment??

06 août 2007

Karl L. m'admirerait-il??

Je suppose que si on s'était déjà rencontrés, je m'en souviendrais, non? Faut dire qu'on peut difficilement rater son profil coupé au couteau dans du marbre, ses lunettes de soleil même en pleine nuit, son maintien "stijf" mâtiné de "regardez comment que c'est moi le plussss meilleur du monde", sauf qu'il dirait pas ça comme ça passqu'il aime paaaaas la vulgarité (pouah! caca!!!).

Ouais, Karl L. on peut vraiment pas le manquer. C'est pour ça que je doute de l'avoir déjà vu quelque part, vu que, quand même, j'suis un minimum physionomiste. Bon, ptêtre pas avec Mme Michu, mais quand même, j'suis cap' de me rappeler avoir vu une fille quelque part quand je la recroise dans un tout autre endroit, si c'est pas une preuve, ça, j'sais pas ce que c'est!

Alors, vu qu'on s'est jamais rencontrés (vous commencez à le savoir, maintenant, non? :) ); quelqu'un a forcément dû le rencarder. Parce que ça ne peut pas être une coïncidence. J'vous essssplique.

La saison dernière, aux soldes d'hiver, je suis tombée en arrêt devant une magnifique paire de gants en cuir. Quand je dis magnifique, je n'exagère pas (d'ailleurs, c'est pas mon genre du tout). Ils sont même presque spectaculaires. Ils ressemblent aux gants que les fans de vieilles voitures mettent pour conduire, mais en plus féminins, parce qu'ils sont turquoises. Ils sentent bons, parce qu'ils sont en cuir. Bref, dès que je les ai vus (et encore plus quand je les ai portés), ça a été le coup de foudre.

Jusque là, rien d'anormal dans ma vie (ni dans celle de Karl L., sauf qu'en fait j'en sais pas grand chose vu qu'on n'est pas intimes). Ce week-end, je me plonge avec délectation dans le ELLE (Belgique) et son supplément "nouvelle collection - Tendances". Je me balade au fil des pages ("oh! waw!", "oh! beurk!", "oh! euh... ça se porte???") et je tombe sur la page "gants" (ben tiens, quelle surprise...).

Et là, je vois... mes gants. Enfin non pas les miens, mais bon, ils y ressemblent assez fort. Sauf que fidèles aux classique de Karl L., ce sont des mitaines qui laissent passer les super longs ongles vernis du mannequin. Et qu'ils sont rose flash. J'vous raconte pas comme je suis montée de six ciels d'un coup mieux que si j'avais pris de l'EPO et de la coke mélangées.

J'ai atteint le véritable nirvana modesque en ouvrant le "vrai" ELLE Belgique, où j'ai retrouvé le même modèle que mes gants en cuir, dans une autre marque que celle de Karl L. Me souviens plus du nom, mais je checke dès que je rentre.

Je ne sais pas si M. Léludemoncoeur a assisté avec des yeux ronds à cette montée au septième ciel (m'étonnerait, l'ordi était allumé ;) ), mais promis! c'est la première fois qu'un mag me fait cet effet-là!!!

10 juillet 2007

La folie de l'e-shopping

Je commence tout doucement à être une accro du clic, des recto-verso, du zoom matière et, en général, de la commande en ligne. Je sais, ça paraît bizarre, mais j'y prends de plus en plus goût. J'vous explique.

Je crois que ça a commencé tout innocemment, un jour où je devais sans doute m'ennuyer. J'ai recherché le site d'Esprit et celui de Promod pour m'occuper l'esprit quand le boulot venait un peu à manquer. J'admirais les fringues et faisais des repérages pour mes virées shopping in ze rieule laïfe. Problème: tous les modèles présentés en ligne n'étaient pas forcément disponibles en magasin. Je me contentais donc de regarder, de soupirer, et même parfois de baver.

Je ne sais pas exactement quand j'ai sauté le pas. Quand je suis passée de la spectatrice virtuelle et envieuse à l'e-shoppeuse en série. Sans doute un jour de soldes, comme aujourd'hui. Evidemment, j'ai eu peur de me tromper, peur que les tailles ne soient pas bonnes, que le produit ne ressemble pas totalement à ce que j'avais imaginé, qu'il manque certains vêtements. Mais dès le premier colis, j'ai été rassurée. Les vêtements correspondaient assez bien à leurs description et photos et m'allaient parfaitement.

Ce que je préfère, je crois, c'est de savoir que j'ai un colis. C'est un peu comme Noël avant l'heure, une vraie fête avec un cadeau qu'on s'est payé soi-même. Tenez, hier, j'en ai encore reçu un. Quel plaisir quand le gars de chez Taxipost a sonné à la porte. Je ne lui en ai même pas voulu, même s'il n'était pas encore 9h. Au moins, ce n'était pas l'infirmière à domicile qui s'est occupée de la maman de M. Léludemoncoeur pendant quelques semaines. Celle-là me donnait véritablement des envies de meurtre, surtout quand elle se mettait à gueuler sa vie dans le couloir et à venir tenter d'ouvrir la porte de la salle-de-bain justement quand j'y étais en lançant un "ah! ben visiblement, ya déjà quelqu'un!!!". Vous concevez bien la subtilité de la femme aux piqûres, hein!

Ici, rien de tout ça. Juste un gros colis, rien que pour moi. Mmmmh! Et le bonheur en ouvrant et en voyant les deux paires de chaussures, identiques à ce que j'avais vu sur le site... Oui, vraiment, une odeur de Noël en plein été. Le plusss mieux, c'est que j'en attends encore deux autres pour ces prochains jours.

Et vous, vous vous êtes déjà laissé tenter par l'e-shopping?

06 juillet 2007

La protestation de la carte

De: Mme Lacartedebanque

à: Joëlle M., conseillère en image

sujet: je ne vous remercie pas!


"Chère" Joëlle,

Je me demande bien ce qui vous est passé par la tête quand vous avez décidé de vous installer comme conseillère en image puis de faire un site internet qui a de la gueule, non mais franchement?? A cause de vous, je souffre de chaleurs dont je me serais bien passée!!!

Pensez donc, je ne sais pas ce que vous êtes allée raconter à ma péronnelle de propriétaire -Sophie, au cas où vous ne vous en souviendriez pas-, mais depuis qu'elle vous a vue, c'est l'enfer... Oh! Pas pour elle... C'est moi qui en vois de toutes les couleurs!

Tenez, pour mettre vos conseils en pratique, elle a directement décidé d'aller faire du shopping. Okay, c'est les soldes, c'est donc sans doute le meilleur moment pour me sortir quelque peu. Elle entre dans tous les magasins, le sourire aux lèvres, se charge les bras de fringues, essaie, hésite, demande conseil, puis hop! direction la caisse! Comme ça! Sans rien remettre en rayon parce qu'elle n'ose pas!

Bon okay, ça n'a pas toujours été catastrophique. Chez New Look, par exemple, j'ai frémi en voyant le nombre de pièces sur lesquelles elle avait craqué. Elle se prétend raisonnable, mais détrompez-vous... Elle fait juste sa sainte-nitouche. Soit. Là, j'aurais embrassé la vendeuse, car elle annonçait encore des réductions sur les réductions déjà existantes! Résultat: ma proprio est ressortie du magasin avec, dans ses sacs, une jolie robe mauve (demandez à M. Léludesoncoeur ce qu'il en a pensé, ce grand fou!), deux pulls identiques (mais pour 7 euros la paire, ç'aurait été dommage qu'elle se prive) et des colliers, cacaille mais même qu'on s'en fout.

Dans les autres magasins, ça s'est un peu calmé, mais si elle a pas mal essayé, à l'affût de LA pièce. Elle était aidée en cela par Céline, qui a aussi bien profité du New Look, si j'en crois ce que m'a dit ma copine, sa carte de banque. Elle n'a craqué que sur un autre chemisier, même pas soldé celui-là... si c'est pas une honte, ça... pfff! Et évidemment, vous pensez bien que j'ai encore été mise à contribution, ben tiens...

Ce matin, rebelote. Je ne sais pas ce que vous lui avez fait, mais elle a une véritable frénésie de shopping. Et vas-y que j'achète du mascara et du crayon bruns parce que ça lui va mieux au teint, et vas-y que je me précipite chez Mexx... Là, j'dois dire, elle a été sublime dans cette robe portefeuille à imprimé un peu vintage. J'en connais un dont la mâchoire va se décrocher ce soir... Idem avec le trench. Moi, j'préférais le beige, mais le chocolat lui va très bien aussi. Et vous savez quoi? J'vous le donne en mille: elle a pris la robe ET le trench! Chez Mexx!! Avant mardi, elle serait sans doute morte devant les prix, même soldés. Mais là, avec votre "n'hésitez pas à investir dans de belles pièces plus chères"... Elle est devenue un cas désespéré. Et je vais sans doute mourir de mes chaleurs...

Tout cela, "très chère" (ouais, vous me revenez très cher) Joëlle, c'est )à vous qu'on le doit. Alors même si Sophie vous en est sans doute très reconnaissante, j'ai envie de vous dire: je ne vous remercie pas.

Et je ne vous salue pas non plus.

Mme Lacartedebanque de Sophie

PS: et vous devriez voir son air niais une fois ses méfaits... euh, son shopping accompli... Elle sourit aux anges, rigole toute seule... pffff, ridicule!



(PS: et pour les illustrations, comme d'hab', j'vais essayer de débaucher M. Léludemoncoeur)

22 juin 2007

J'ai deux amours: les ballerines et les escarpins

En matière de shopping, je ne suis pas ce qu'on peut qualifier d'acheteuse compulsive. Je suis même tout le contraire. Je tergiverse, j'hésite, je prends, je remets, je réfléchis, je pars, je reviens, je me maudis, je stresse, je regarde le prix, je le regarde une deuxième fois, (parfois une troisième), je soupèse le pour, je soupèse le contre, et finalement j'achète. Ou pas.

La seule chose qui peut me faire perdre mon sang froid (et mon contrôle parfait des choses et de la sitiouéïcheune), c'est le mot chaussures. Accolé au mot "soldes" ou à "-20%", c'est la crise de folie assurée. Un exemple? Mais bien volontiers!

J'ai appris dans le journal il y a quelques jours que le quartier plutôt chic où je travaille organise aujourd'hui et demain sa graaaaaande braderie. Ca tombe très bien, je vous avoue, parce que l'envie d'acquérir de jolies chaussures peep-toe (oùsqu'on ne voit que deux orteils) me titille depuis... oh! au moins une semaine. Alors combiner mes instincts radins avec mes pulsions chaussuresques, vous pensez bien que j'en avais presque un petit orgasme.

Direction donc ce quartier chic d'Etterbeek (ou de Schaerbeek, je sais pas très bien), à l'assaut du magasin de chaussures qui a les plus jolies choses de la rue. Devant le magasin, bon, faut se farcir des trucs parfois pas toujours géniaux (mais pourquoi les commerçants mettent-ils toujours leurs vieilleries et leurs mocheries sur le trottoir?? Pour attirer le client, peut-être???). J'avise une paire de ballerines blanches avec des pastilles roses et brillantes, absolument mimi et qui seraient encore plus adorables avec un jeans. J'essaie une première fois, je rentre dans le magasin histoire-de-voir-comme-ça-ce-qu'ils-ont, tout en continuant à réfléchir à mon hypothétique achat.

Là, j'avise une superbe chaussure: un escarpin noir, talon aiguille, super classe, über glamour qu'avec ça, ces pétasses d'Hollywood ont l'air de fermières mal dégrossies. 50 euros pour la über classe, c'est pas cher payé, mais mon instinct conservateur (certains diront "radin") me pousse à replacer la merveille en rayon.

Dans les magasins suivants, la question continue à me travailler, sur le modèle que je vous ai expliqué en haut. To walk or not to walk en escarpins? Zat's ze quouechtieune. Finalement, après en avoir parlé brièvement avec ma collègue Flo ("rhooooo, j'ai vu des trooooop belle chaussures qui sont même pas chères... d'ailleurs, je vais les réessayer de ce pas!!!"), je retourne dans le magasin. Après tout, on a bien le droit de faire une "folie à 50 euros"! (ahahah, la bonne blague! j'vous avais pas menti sur mes instincts "conservateurs", hein!).

C'est là que la vendeuse m'a littéralement fait disjoncter. Elle s'approche innocemment alors que j'admire encore ces perles en talon aiguille et me lâche "il y a 20% sur tout le magasin". J'y crois pas!! J'hallucine!! Je lui sauterais bien au cou mais on-n'a-quand-même-pas-gardé-les-cochons-ensemble-hein! Mes aptitudes en calcul mental augmentent à une vitesse qui aurait même scotché Einstein sur place (cette tapette!) pour me rendre compte qu'à ce prix-là, je peux prendre les DEUX paires sans même que ça paraisse le moins du monde indécent par rapport au salaire minimum en Chine. Trop fort!! Trois tours de la boutique (en escarpins) plus tard, j'ai déjà adopté mes petites merveilles.

Une cliente qui me regarde me pavaner me confie qu'elles sont magnifiques (oui mais bon, ça j'le savais déjà), surtout avec une jupe noire comme la mienne (c'est vrai...) et que elle qui hésitait à les prendre, elle vient de se décider tellement que ces trucs sont jolis sur moi. Ahaaaaaah!

Je suis donc ressortie de la boutique avec une paire de ballerines fun que M. Léludemoncoeur n'exultera pas de rencontrer (les trucs un peu rose, c'est pas vraiment sa tasse de café italien) et une paire de merveilles noires que je ne mettrai sans doute jamais au boulot, sauf quand je serai chef (ou que je travaillerai chez Marie-Claire).

Et les peep-toes dans tout ça? J'en ai pas trouvé. Pas grave, dans une semaine et demi, c'est les soldes!

17 juin 2007

Expérience métaphysique

Vendredi, j'ai vécu une presque-expérience métaphysique, comme l'annonce si sobrement mon titre ;). Je m'baladais dans les avenues du shopping mall de Mons (ça pète direct moins quand on annonce où il se trouve...), à la recherche de cadeaux pour ma tendance de ptite soeur. Dans sa liste de souhaits figurait en bonne place le "ticheurte avec des inscriptions dessus". Attention! Pas n'importe quel "Zara" ou "Mango". Non, une inscription rigolote, qui fasse d'elle une "je vois la vie du bon côté and you?" ou une sexygirl en diable.

Bref, passage obligé chez Zara (nothing), New Look (un truc, mais qui faisait un peu "cheap") puis chez Mango, sait-on jamais. Et là, selon le bon vieil adage qui veut que quand j'achète pour quelqu'un, j'essaie aussi (avant d'acheter) pour moi-même... j'ai pris un ou deux jean's qui me semblaient chouettes. Direction: les cabines.

Le premier faisait un peu trop "Flamande post-grunge" pour moi (des filles avec des frocs pareils, j'en voyais des centaines lors de ma cure de flamand après ma rhéto). Le second... était un slim!

Bon, déjà, j'ai prié pour que ma fierté et mon moral n'en prennent pas un coup et pour que le 40 que j'avais prudemment pêché en rayon ne reste pas bloqué à mi-cuisses. Je prie aussi pour ne pas avoir à trop rentrer le ventre au moment de boutonner la bête. Puis je m'apprête à hurler, ou rire, ou hurler de rire, devant le spectacle de ma petite personne dans un slim.

Derrière le rideau de la cabine cependant, nul cri, nul éclat de rire ou de sanglots. Simplement une fille qui se regarde dans le miroir. Certes, il y a encore un sacré boulot avant d'arriver à Kate Moss (combien de mois devrais-je m'affamer? Deux? Trois?), mais pour la première fois, j'ai l'impression que je ne suis pas SI ridicule que ça. Une petite voix ajoute même que combiné à une tunique joliment colorée, ce slim, sur moi, pourrait sans doute faire un carton!! C'est l'état de grâce total dans cette cabine.

Sûr que la vendeuse n'a pas vu le rayon lumineux descendre au-dessus du box n°4, toute occupée qu'elle était par trois jeunes péronnelles en train de pépier à propos d'une robe (très jolie d'ailleurs) que l'une d'entre elles hésitait à acheter. "Mais là, tu rentres trop le ventre, ça se voit trop!!! Si tu relâches, tu vas péter cette magnifique robe!!" (sympa, les copines...); "euh, non, je rentre rien du tout, là... J'suis tout à fait normale... Par contre, j'ai péter la bretelle gauche et si vous m'aidez pas à l'enlever, je vais péter la droite aussi, hihihi".

Moi, je me mirais et admirais ces jolis mollets galbés dans ce joli slim. Je passais brièvement sur les cuisses (sûr qu'il y a encore du travail à la salle de sport...) et sur le ventre (là aussi...) pour me dire que ouais, franchement... Ca se pourrait que ça m'aille.

Puis j'ai enlevé cet objet du diable de mes fesses zé cuisses encore un peu cellulitées, j'ai enfilé mon pantalon blanc, j'suis sortie, et j'ai laissé le slim sur le bras de la vendeuse.

En me disant que c'était dommage, vraiment, que j'aie fait mon shopping toute seule. Ptêtre qu'une amie ou M. Léludemoncoeur auraient réussi à me convaincre (ou me dissuader totalement) que ce slim et moi étions faits pour nous entendre...

02 mai 2007

J'ai encore craqué...

Et voilà la future nouvelle petite merveille qui fera de moi une déesse du "bien habillé":





J'ai pêché cette délicieuse petite chose sur le site de promod et pour la deuxième fois j'ai commandé en ligne sans même avoir essayé. Je sais, j'suis un peu crazy dans ma tête, mais dans la vie, faut être un peu fofolle, sinon on s'ennuie.

Il faut dire que ce site est un vrai pousse-au-crime: il offre les frais de transport pour toute commande supérieure à 60 euros. Et ma soeur, dont c'était l'anniversaire ya un mois et demi, m'avait demandé une tunique à 25 euros, dispo sur le site de Promod. Vous comprenez bien que j'étais obligée de prendre quelque chose d'autre pour éviter les frais de transport. Et puis toute peine mérite salaire: j'lui offre un cadeau, je peux bien me payer un truc, nan?

Si elle ne me va vraiment pas (ce qui serait dommage...) je la revendrai sur eBay, na!

06 avril 2007

La tristesse ne passera pas par moi!

Je suis sûre que depuis des heures, vous rafraîchissez la page d'accueil de mon blog avec une sorte d'impatience dans le clic, avides que vous êtes de connaître le résultat de mes pérégrinations shoppinguesques. "A-t-elle encore craqué pour du noir?", "Va-t-elle enfin vivre avec son temps et adopter la couleur?", "New Look a-t-il pu assouvir son fantasme?"

Il faisait beau ce matin à Mons. Mais ça, tout le monde s'en fout, à commencer par ceux qui étaient au centre commercial. Parce que tout est couvert, là-bas. J'avais déjà repéré quelques chouettes trucs que je me faisais déjà une fête d'essayer à mon aise.

La grande nouvelle, c'est que je n'ai pas regardé UNE SEULE fringue noire! Hop, direction la couleur à chaque fois. Bon, j'ai quand même pris un ou deux trucs bruns qui me semblaient jolis, mais je n'ai pas exagéré. Et pour tout dire, ça m'a paru fade (je me suis paru fade?) une fois enfilés.

Donc de la couleur: du jaune, du vert, du turquoise, des couleurs estivales qui font déjà fureur maintenant. J'ai évidemment essayé des trucs qui faisaient au choix:
1. sac total
2. boudin des montagnes
3. pire que ma tante bourge
4. peur à hurler

Ca a du bon, parfois, les cabines d'essayage avec miroir en pied. Ca m'a totalement décidée à aller à la salle de sport dès demain chercher un abonnement. Histoire que le gras qui s'installe autour de mes genoux n'y passe pas sa (longue) retraite et que mes bras arrêtent de ressembler à du flanc flagada.

Oui mais au final, me direz-vous, suis-je repartie les bras pleins de paquets?? Suffisamment pour ne pas déprimer et pas assez pour que ma carte de banque crie grâce. Bref, raisonnable.

J'ai acheté un chemisier ligné jaune et blanc chez Zara, de même que deux T-Shirts (turquoise et vert). Chez Vero Moda (mon magasin préféré pour les jupes, toujours superbes), j'ai acheté une jupe kaki avec des motifs verts plus flash, un T-Shirt avec un papillon pailleté imprimé dessus (c'est les paillettes, j'ai pas pu résister...) et une paire de mules fermées devant et dorées. Trooooop belles, je les avais déjà repérées.

Chez Now Look enfin, j'ai essayé quelques trucs qui m'ont donné l'air d'une Lily Allen pas trop bien dans ses baskets et j'ai finalement opté... pour des tongs toutes fines noires (que je porterai comme pantoufles pour admirer mon vernis à ongles) et une paire de chaussures à semelle un peu compensée. Non, elles ne sont pas jaunes. Ni vertes, comme annoncé précédemment. Elles sont bleu nattier et en daim. Et elles déchirent quand même leur race, sans vouloir en rajouter.

Bref, voilà une matinée shopping qui se termine plutôt positivement. Dommage qu'après, il ait fallu aller bosser...

05 avril 2007

Doesn't matter if you're black or white

Sacré Michael, c'était un visionnaire! On ne peut pas dire que niveau look, il a toujours cassé la baraque. Quand il était encore black, il portait une veste en cuir rose saumon du plus bel (c'est là qu'on s'interroge...) effet. Ok, il avait pour excuse que c'était les années 80, et qu'on sait tous qu'il fallait être Hibernatus pour ne pas être victime de cette saloperie de mode des caleçons moulants et du rose saumon.

Donc Michael avait une excuse, mais quand même pas de classe. Surtout que depuis ces années-là, il continue à porter des mocassins noirs et des chaussette blanches. Ok on les dirait sorties d'une pub pour Dash (manquerait plus que ça qu'elles soient sales), mais ça craint quand même. Surtout si le pantalon est noir aussi. Ce qui est le cas.

Mais le sujet de ce billet n'est pas, contrairement aux apparences, Michael le black pas vraiment white. Le vrai de vrai sujet, c'est le black n' white, le look. J'en suis une adepte de plus en plus convaincue. Du noir beaucoup, éclairci de blanc (euh... une chemise?) ou même pas. Bref, le look corbeau revisité.

Je ne suis pas gothique du tout. Ni en deuil. Ni même d'un naturel triste, ou particulièrement boulotte (le noir, ça amincit, non?). C'est juste que:
1. le noir c'est indémodable
2. Ca va avec tout, même avec du brun et du bleu marine désormais
3. ça peut être vachement glam'

Ahah! Pourquoi se priver, donc? Sauf que, si on choisit mal les fringues, ça fait nonette, ou femme en deuil. Mais voilà, je n'arrive pas à savoir quelles sont les couleurs qui me donnent un tein sublime et celles qui donneraient à tous ceux qui me croiseraient l'envie de se suicider illico presto (ou d'appeler l'hosto pour me prendre un rendez-vous). Je n'ose pas. Je sais qu'il faut faire le test avec de l'argenté et du doré pour voir de quel type on est (plutôt couleurs chaudes ou plutôt froides) et je crois que je suis plutôt "doré". Mais à partir de là, je navigue dans le... noir le plus complet!

C'en est à un point tel que Flo ne me demande même plus la couleur de mon dernier coup de coeur, ou de ma robe de soirée trop-belle-que-même-cinq-ans-après-j'en-suis-encore-amoureuse. C'est noir. Black. Zwart. Nera. Quelle tristesse!

La dernière fois que je suis allée faire du shopping, je me suis juré de me faire violence et de craquer pour de jolies choses colorées, même s'il fallait commencer uniquement par des jupes (qui par définition n'arrivent normalement pas tout près de mon visage). Emplie d'espoir, j'ai arpenté les différents magasins de mon shopping mall (oh yeah!) préféré.

J'ai vite déchanté et le constat a été amer.

Parce que, petit un, la grande tendance du printemps, c'est justement le black n' white. Que la moitié des magasins n'est composée que de fringues noires et blanches (et parfois les deux ensemble). Qu'en plus c'est super joli, tous ces imprimés, et ces petits tops, et ces trop jolies chemises.

Que, petit deux, franchement, l'autre moitié, la colorée, là, c'est soit inmettable, soit moche, soit triste. Alors mettre des couleurs pour avoir l'air triste, c'est pas génial, ça fait trop clown. Résultat: cette fois-là, je n'ai rien acheté et je suis sortie du shopping en soupirant et râlant un peu (une fois de plus, vous dira M. Léludemoncoeur).

Depuis j'ai réfléchi. Je me suis dit que s'il ne fallait qu'une seule touche de couleur, ce serait mes chaussures, et j'attends avec impatience que demain arrive, pour que je puisse aller m'acheter les chaussures sur lesquelles je fantasme depuis une semaine au moins.


Hiiiii, plus qu'une fois dormiiiiiiiiir!

15 janvier 2007

Moi aussi, j'veux être en vacances!

Surtout si c'est en Angleterre. Car je suis une fille, et j'ai passé un samedi très fille. Explications.

Or donc, samedi, je m'ennuyais un ptit peu devant ma télé. Au point que j'aurais même préféré faire du ménage (ceux qui me connaissent bien mesurent ici toute la profondeur de la crise...). Bref, vers 16h30 (j'ai attendu que Clueless soit terminé, quand même), j'ai pris ma vie et mon week-end en main et j'ai décidé d'aller faire les soldes. Parfaitement! Et en célibataire, encore. Monsieur Léludemoncoeur, de toute façon, dormait comme un bien-heureux.

Donc me voilà à nouveau sur mon terrain de chasse préféré (un endroit bucolique tout près de Mons), à la recherche de la perle rare, un manteau soldé, beau et à ma taille. Au passage, j'essaie de la lingerie, des chaussures, des sous-pulls, des pantalons. Après tout, ya que quand on ne cherche pas vraiment qu'on trouve. Bref. J'ai effectivement trouvé un manteau, un beau. Mais euh, oui soldé, mais à 80 euros quand même. Bref, la petite radine qui sommeille en moi a fait taire l'esthète placée à sa gauche, et j'ai remis, un peu coupable, le joli manteau du soir (oui, ce n'est qu'un manteau pour sortir, pas pour le boulot) dans son rayon. *soupir*

Comme Monsieur Léludemoncoeur travaillait samedi soir, j'ai décidé de continuer ma soirée fille. Ahaaaaah! Quoi de mieux que de se taper un bon petit cinéma? Alors j'ai fait ce que toutes les filles auraient fait: j'ai évité tout ce qui aurait pu contenir le moindre petit gramme de violence (à réserver pour quand on a une paire de bras masculins à proximité) et j'ai choisi ZE comédie romantique américaine de la fin de l'année 2006: The Holidays.

J'ai aussi fait le stock de bonbons, pour tenir tout le film. Ca, peut-être que la girl New-Yorkaise ne l'aurait pas fait, en fait, ou alors elle serait allée les vomir tout de suite après le film... Oui bon ok, j'ai ptêtre pas fait la fille jusqu'au bout, mais j'dois avouer que pendant deux heures et demi, je me suis régalée.

Pas tellement à cause des bonbons, ou de Cameron Diaz. Cette fille me laisse plutôt froide (pour moi, elle pourrait faire Cruella dans le remake des 101 Dalmatiens), mais le film m'a fait sourire (yen a qui rigolaient...), pleurer, et surtout baver.

Car il faut dire ce qui est: Jude Law est quand même vachement craquant en papa veuf. Même quand il met des lunettes un peu démodées, on lui arracherait bien ses vêtements. Heureusement que pour une fois, on n'a pas pensé à Hugh Grant pour jouer le rôle du célibataire anglais...

J'avoue que s'il me le demandait gentiment... je serais prête à devenir une top-biche top-branchée, à perdre 15 kilos pour ne pas avoir l'air ridicule dans des jean's cigarette et à parler anglais toute la journée.



Heureusement, ya peu de chances qu'il me le demande. Mes bonbons n'ont donc pas trop de soucis à se faire. Et mes fesses non plus...

12 janvier 2007

Le palais de la tentation

Ce matin, mon boulot m'a envoyée à une conférence de presse au fin fond d'Anderlecht. Je dois dire qu'en me levant, je n'avais pas trop trop envie d'y aller. J'étais sortie hier soir, je n'avais pas envie de devoir partir plus tôt pour trouver je ne sais quoi au bout du trajet.

Bref, comme je ne connaissais pas trop le coin, j'ai décidé de partir bien à l'avance. Après tout, le matin, on ne sait jamais si on aura des bouchons sur la route. Au fur et à mesure que ma voiture filait sur l'autoroute, je réfléchissais, comme souvent. et là, la révélation m'a frappée de plein fouet.

Plus j'avançais, plus mes pupilles se dilataient, ma respiration s'accélérait, mes mains devenaient moites et mon coeur battait plus fort. Au fil des kilomètres, la vérité m'apparaissait, et je décomptais les sorties avec une forme d'appréhension.

Peur d'arriver au coeur d'Anderlecht, moi? Que nenni!! Mais il se trouve que ma conférence de presse se tenait non loin... d'IKEAAAAAAAAA! Et là, j'ai béni ma propension à toujours partir beaucoup trop tôt. Pire, je me suis maudite d'avoir tourné un peu en rond avant de partir, pour tuer le temps.

J'avais à peu près une demi-heure pour me balader dans le magasin, tester les fauteuils, admirer les fausses pièces remplies de vrais meubles Ikea, et jurer devant la plus belle cuisine que "oui c'est promis je reviendrai avec Monsieur Léludemoncoeur, dussé-je (remarquez comme je parle bien, même devant une cuisine Ikéa) l'y traîner de force".

Car Monsieur Léludemoncoeur n'est jamais allé chez Ikéa DE SA VIIIIIE! Oui, je sais, c'est terrible. Je ne sais pas comment il peut vivre sans avoir fait l'expérience des familles flamandes qui se baladent en groupe serré (les 4 grands-parents et l'oncle célibataire compris) et qui bloquent tout le passage en beuglant en hollandais (ça, c'est plutôt à Liège); sans avoir testé la vie dans les chambres de démonstration, où ya toujours bien un débile pour s'allonger le lit histoire de voir s'il est moëlleux (et cinquante tapés qui le regardent, soit envieux, soit scandalisés); sans s'être rué sur toutes les ptites conneries promis-je-ne-craque-plus-cette-fois-ci-oh-et-puis-tant-pis! qui feront tellement bien sur la cheminée (si ya encore de la place); sans s'être demandé, enfin, si tous les ptits brols (j'te jure, c'est trois fois rien, punaise c'est cher 200 euros pour trois fois rien) rentreront bien dans le mini-truc qui nous sert de voiture.


Ici, j'vous jure, j'ai juste acheté deux lampes (ça fait dix ans que je les veux). Elles étaient pas chères puis elles iront bien dans notre futur appart. J'ai aussi acheté un tableau en quatre parties, assez design en fait. C'était euh... pas trop trop cher (moins cher que la Audrey Hepburn que je voudrais aussi) et je le voulais depuis au moins un an! Et enfin des ampoules économiques. C'était pas cher du tout, et en plus yen a marre de ressembler à un morceau de viande à cause des ampoules du lustre dans la chambre de Monsieur Léludemoncoeur! Bref, ça, c'était de l'utilité publique (ya pas plus tue-l'amour que des lumières bleutées dans la chambre...).


Bref, s'il fallait trouver mon slogan pour ce délicieux magasin, je dirais...


Ikéa, on y reviendra!

10 janvier 2007

yeaaaaah!

Ca (voir ci-dessus), c'est le cri du coeur d'une fille qui a quand même réussi à trouver des trucs en soldes. Si! C'est possible! Suffit juste de chercher...

Or donc je suis allée à Huy, pour aller vérifier ce qui se cache dans mon magasin favori (une mercerie qui vend de très jolis colliers et sacs). Un quart d'heure plus tard, je ressors du magasin avec deux sacs (ben oui, ils étaient tous à 15 euros...), une ceinture en velours vert (1€) et un joli collier (3€) que je suis certaine d'être la seule à avoir dans mon cercle de connaissances... Déjà ça fait plaisir...

Puis, je passe à la parfumerie (où j'ai acheté "mon Chanel" ahahah), et là, je craque pour du maquillage Estée Lauder en promo à 40% (j'ai pris deux ombres à paupières, comme ça...) et une lotion Clinique pour Monsieur Léludemoncoeur.

Flo, ma collègue, a rigolé en me voyant tout à l'heure. Pourquoi? Elle m'a dit: "Avant que vous trois, les nouvelles, vous n'arriviez, j'étais la plus "fille" de la rédac. Là, je crois que tu me bats."






J'lui ai même pas parlé des fards à paupières, ni des colliers, ni des ceintures!