Affichage des articles dont le libellé est Les films de Sophie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Les films de Sophie. Afficher tous les articles

11 juin 2008

Des filles, du strip-tease, des copines et un film

Faut quand même que je vous fasse un mini-briefing de la soirée ciné de la semaine passée. Le 4 juin.

C'est ça! le jour de la sortie de Sex And the City en Belgique.


Le moment qu'on attendait toutes en hiiiiiiiiiiiii-ant comme des folles. Le rendez-vous magique avec Carrie, Miranda, Charlotte et Samantha, la mode, New York, tout ça dans une salle de ciné. Le bonheur intégral, quoi.


Sauf que bon, les critiques étaient un peu mitigées. Trop "gentillet", "ça a perdu son ton sarcastique", "moué bof, les fans seront déçues". Là, ya la peur au ventre, un peu comme avant un rendez-vous avec son premier amour mais qu'on ne saurait pas s'il est toujours aussi bôôôôô que quand on avait quinze ans et qu'il nous bavait dessus (on appelait ça "rouler une pelle" à l'époque).

De fait, Sex and the City Ze Movie est aussi beau que David Duchovny*

Faut dire que le film était bien aidé.

D'abord parce qu'on était en séance réservée aux filles. Alors oui, comme ça ça a l'air génial (de fait, c'est rigolo de pas avoir un seul mec dans la salle) (en fait, c'est ptêtre même encore plus rigolo pour eux, vu qu'ils peuvent jouer à la Pléstécheune tout seuls à la maison en buvant de la bière au lieu de se farcir des histoires de bonnes femmes et des modasseries) (fin soit, hein). Mais en fait, les filles, c'est méchant entre elles. J'vous jure!!! Moi, j'pensais déjà être dans la crème des méchantes (un peu comme le truc qui te laisse une moustache dans le cappucino), mais franchement, j'ai été surclassée, là!! Et de loin!!! Passqu'en plus, c'est vicieux ces bêtes-là!! Ca s'attaque au physique, et ça, c'est franchement pas bien.

Ensuite, parce que le ciné a eu la merveilleuse (?) idée de faire venir des strip-teaseurs. Même qu'au début, moi, j'avais pas capté que c'était des strip-teaseurs. Bon ok, on voit rarement un officier d'Officer and Gentleman entrer dans un cinoche en uniforme pour se taper un film de nanas, mais bon, on peut pas être aware tout le temps, si? Alors voilà, ils ont fait un strip-tease de naze, même que si les cloches de Saint-Hubert avaient sonné à ce moment-là, ma collègue Flo et moi on aurait eu l'air fines avec notre air dégoûté tous les jours au boulot.

En fait, c'était pas un air dégoûté. C'était mi-catastrophé, mi-dégoûté, mi-OH-MY-GOD!!!!!!!! Ca fait trois mi, mais c'est pas grave, c'est juste pour vous donner une idée de la grimace.

Heureusement, après, ya eu le film (après que les strip-teaseurs se sont fait gicler de la crème nivea sur le torse et les fesses, à charge pour les filles en chaleur -et visiblement en manque- d'étaler tout ça).

Et là. Le pur bonheur!!! J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai applaudi. Vous voyez, c'est ce sentiment de bien-être complice de retrouver enfin des vieilles (pardon pour elles) copines et de retrouver directement les petits secrets et les bonnes habitudes.

Alors je l'avoue, j'ai vraiment passé un super moment. M'en fous que ça se termine bien à la fin (en fait, j'aime!), que ça conforte nos préjugés comme quoi tout est bien qui finit bien et qu'on a toutes un prince charmant-qui-nous-attend-quelque-part.



Parce qu'en fait, ça c'est vrai. Et en plus je l'ai trouvé!!


(ronflant devant la Pléstécheune allumée, quatre cadavres de cannettes de bière à côté du fauteuil, mais soit!!)



*Carrie's first love dans la série, suis un peu!! t'es une vraie ou t'es une pas vraie??

30 mai 2007

Le jour où j'ai pleuré comme une madeleine

Ca ne m'arrive pas souvent. Lundi, j'ai sangloté devant l'épisode 22 de la saison 3 de Desperate Housewives. Littéralement. De gros hoquets, les larmes qui coulent et giclent et impossibilité de s'arrêter.

D'habitude, j'ai la larme facile. Mais la larme du coin de l'oeil, celle qui hésite entre rester au bord des cils ou rouler délicatement sur la joue. Celle qui te fait grimacer que ça n'en est pas beau, mais bon on s'en fiche tant que le film est émouvant.

Ici, ça a été le cas, mais en pire. Les larmes ont jailli spontanément vers les trois-quarts de l'épisode pour ne plus s'arrêter, même une fois l'épisode terminé. Je ne vous raconterai pas pourquoi j'ai pleuré, histoire de pas vendre la mèche et que, comme pour moi, la surprise vous soit totale.

Il a fallu toute la patience et la douceur de M. Léludemoncoeur pour m'apaiser...

Ca m'apprendra à m'identifier à mort aux personnages!


(et vous, vous vous identifiez aussi à mort? Et vous pleurez souvent?)

10 avril 2007

Enchaînée à la télé


Enfin... plutôt à l'ordinateur. J'explique.

Ne faisant pas partie de ces happy fews super nombreux qui peuvent planifier qu'ils regarderont leur série préférée tous les mercredis soirs à la même heure, j'ai, je l'avoue volontiers, manqué la diffusion de Prison Break sur la chaîne privée belge. Pire, je ne l'avais même pas vue en avant-première... C'est dire si, sur ce coup-là, je n'en arrivais pas presque à être une has-been.

Bon évidemment, sur le moment, j'ai joué celle sur qui les tendances n'ont de prise que quand elle les devance allègrement. Donc quand on m'arrosait copieusement d'un "rhooooo, j'suis trop accro à Prison Break, t'as vu les trois épisodes hier soir???", je répondais nonchalamment, voir dédaigneusement "non, désolée, hier soir, j'étais trop occupée par le dernier épisode en date de la dernière saison en date de Desperate Housewives... pfff, mon/ma pauvre..."

Je savais qu'un jour ou l'autre, il faudrait bien que je m'y mette aussi, à cette série scotchante-dont-tout-le-monde-parle-et-gnagnagna. Et c'est Monsieur Léludemoncoeur qui a pris les choses en main. Innocemment, il a fait son shopping et m'a annoncé que nous disposions des deux premiers épisodes de la série, juste-pour-voir.

C'est vrai que c'est passionnant. Que l'intrigue est bien ficelée, que Michael Scofield (alias Wentworth Miller) est quand même à croquer. Là où je n'ai plus été d'accord, c'est quand il s'est fait couper deux orteils, et même avant, quand l'autre en a égorgé un lors de la mutinerie.

Parce que ouais, j'avoue, je suis une chochotte de première. Je déteste le sang et la vue du sang et tout ce qui peut ressembler à de la violence dans des films. Ca me stresse, surtout quand ça touche des personnages que j'aime bien. Je flippe trop fort, je vis trop mes séries et mes films mais soit. (et je mourrais plutôt que de regarder un film gore ou d'horreur)

Je me suis réfugiée dans les bras de Monsieur Léludemoncoeur et je me suis serrée très fort contre sa poitrine. Lui, ravi, n'en demandait pas tant et, dès le lendemain, j'avais les deux épisodes suivants. J'ai quand même regardé... mon électro-cardiogramme avant de lancer l'épisode, mais yavait pas de contre-indication. Tant pis! Et tant mieux pour M. Léludemoncoeur qui a serré pendant deux épisodes une petite chose tremblante au bord de l'évanouissement.

Mais ya pas à dire, c'est prenant, et je crois que je vais continuer à me serrer très fort dans ses bras en regardant d'un oeil et demi la suite de ma nouvelle série préférée...

15 janvier 2007

Moi aussi, j'veux être en vacances!

Surtout si c'est en Angleterre. Car je suis une fille, et j'ai passé un samedi très fille. Explications.

Or donc, samedi, je m'ennuyais un ptit peu devant ma télé. Au point que j'aurais même préféré faire du ménage (ceux qui me connaissent bien mesurent ici toute la profondeur de la crise...). Bref, vers 16h30 (j'ai attendu que Clueless soit terminé, quand même), j'ai pris ma vie et mon week-end en main et j'ai décidé d'aller faire les soldes. Parfaitement! Et en célibataire, encore. Monsieur Léludemoncoeur, de toute façon, dormait comme un bien-heureux.

Donc me voilà à nouveau sur mon terrain de chasse préféré (un endroit bucolique tout près de Mons), à la recherche de la perle rare, un manteau soldé, beau et à ma taille. Au passage, j'essaie de la lingerie, des chaussures, des sous-pulls, des pantalons. Après tout, ya que quand on ne cherche pas vraiment qu'on trouve. Bref. J'ai effectivement trouvé un manteau, un beau. Mais euh, oui soldé, mais à 80 euros quand même. Bref, la petite radine qui sommeille en moi a fait taire l'esthète placée à sa gauche, et j'ai remis, un peu coupable, le joli manteau du soir (oui, ce n'est qu'un manteau pour sortir, pas pour le boulot) dans son rayon. *soupir*

Comme Monsieur Léludemoncoeur travaillait samedi soir, j'ai décidé de continuer ma soirée fille. Ahaaaaah! Quoi de mieux que de se taper un bon petit cinéma? Alors j'ai fait ce que toutes les filles auraient fait: j'ai évité tout ce qui aurait pu contenir le moindre petit gramme de violence (à réserver pour quand on a une paire de bras masculins à proximité) et j'ai choisi ZE comédie romantique américaine de la fin de l'année 2006: The Holidays.

J'ai aussi fait le stock de bonbons, pour tenir tout le film. Ca, peut-être que la girl New-Yorkaise ne l'aurait pas fait, en fait, ou alors elle serait allée les vomir tout de suite après le film... Oui bon ok, j'ai ptêtre pas fait la fille jusqu'au bout, mais j'dois avouer que pendant deux heures et demi, je me suis régalée.

Pas tellement à cause des bonbons, ou de Cameron Diaz. Cette fille me laisse plutôt froide (pour moi, elle pourrait faire Cruella dans le remake des 101 Dalmatiens), mais le film m'a fait sourire (yen a qui rigolaient...), pleurer, et surtout baver.

Car il faut dire ce qui est: Jude Law est quand même vachement craquant en papa veuf. Même quand il met des lunettes un peu démodées, on lui arracherait bien ses vêtements. Heureusement que pour une fois, on n'a pas pensé à Hugh Grant pour jouer le rôle du célibataire anglais...

J'avoue que s'il me le demandait gentiment... je serais prête à devenir une top-biche top-branchée, à perdre 15 kilos pour ne pas avoir l'air ridicule dans des jean's cigarette et à parler anglais toute la journée.



Heureusement, ya peu de chances qu'il me le demande. Mes bonbons n'ont donc pas trop de soucis à se faire. Et mes fesses non plus...