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12 juillet 2008

In love

Aujourd'hui n'est pas une journée ordinaire!! Aujourd'hui, cela fait tout juste quatre ans que j'ai pris mon courage à deux mains et que je suis allée vérifier si tout ce qu'on disait sur la "belle" région du Centre est vrai.

Que dit-on sur la région du Centre?, se demande la lectrice française. C'est très simple: que c'est une région de pauvres, de racaille, de gens en training-casquette, où il y a encore plus de chômeurs que d'Italiens (c'est pas peu dire), où t'aurais l'impression d'être en vacances (rapport que t'entends de tout sauf du français) si c'était pas miteux, sale, noir et en Belgique (donc sans soleil). Une sorte de Naples sans le beau temps.

Mais qu'est-ce qui t'a poussée à prendre ce risque inconsidéré???, se redemande la lectrice interloquée. Tu sais, c'était un lendemain de veille. Un lendemain de fête arrosée avec des copines. Où on s'amuse et on boit. Et on boit et on s'amuse. Et puis on se réveille le lendemain et, dans un sens, on est encore dans ce trip d'amusement. Et quoi de plus drôle qu'un "cap ou pas cap"? Je vous le demande. Et je me le demande aussi.

Bref, plutôt que de prendre sagement mon train vers Ciney (autre verte contrée riante belge), j'ai sauté dans celui pour La Louvière. Rien qu'au train, tu sais déjà que tu te diriges vers un endroit craignos. Parce que le train, il est vieux, et moche. Et tu sais que la SNCB, elle est trop intelligente pour mettre des beaux trains qui seront soigneusement détruits par les voyoux de la région du Centre. En quelque sorte, en montant dans ce vieux train, tu entres déjà un peu dans la déchéance de la région.

Donc j'étais dans une humeur "cap ou pas cap". Mais yavait quelque chose d'autre, d'indéfinissable. Ou plutôt quelqu'un d'autre. Un mec qui me faisait rire sur le forum de l'unif, que je dragouillais gentiment, grisée par son humour. Sans avoir vu sa tête, ni son style.

Quand il est arrivé (après m'avoir laissé admirer la gare sous toutes ses coutures), je suis passée outre ses baskets (seule faute de goût ;-) ), il a fait semblant de ne pas voir mes ballerines roses et ça a été ze love at first sight. Ce jour-là, il est devenu M. Léludemoncoeur.

Et quatre ans après, il l'est toujours. On a dû surmonter des obstacles, j'ai laissé tomber les ballerines roses, lui les baskets, mais on est toujours là et on vit ensemble (enfin!). Et ya un phénomène bizarre qui se produit:

M. Léludemoncoeur, je l'aime d'amour un peu plus chaque jour!

23 juin 2008

Tranches de vacances

Tout à l'heure, en redescendant vers ma terrasse pour profiter du beau temps, j'ai vu ça, et j'ai eu envie de le partager avec vous. Parce que le post de Miss Zen me fait réfléchir depuis ce matin. Que je me demande c'est quoi le bonheur (mais quelqu'un d'autre l'avait déjà fait avant moi, et lui passe sur les radios maintenant). Voilà des mini-tranches de bonheurs de Sophie.


Aujourd'hui, j'ai enfin pris le temps de m'installer un peu sur la terrasse pour profiter du soleil.

Aujourd'hui, j'ai lu un livre de Houellebecq.




Aujourd'hui, j'ai admiré les parterres et certaines fleurs, jolies. J'ai senti l'odeur de la lavande.


Aujourd'hui, j'ai soutenu moralement et discrètement M. Léludemoncoeur, qui travaillait beaucoup beaucoup. Il avait l'air d'un poor lonesome cowboy, mais en fait, il était juste perdu dans ses pensées. (attention, ya du scoop, tu vas voir M. Léludemoncoeur!!!)


Aujourd'hui, j'ai gardé les doigts de pieds en éventail




Aujourd'hui, c'était ça mon bonheur. Entre autres.